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Écrit par Plume Légère
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Lundi, 02 Mars 2009 14:54 |
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Comme Arthur Rimbaud a son Ophélie, Léonard de Vinci sa Mona, Michel Polnareff sa Ta ta ta ta, à mon humble niveau j'ai une muse ! Ah Petit Polisson, que jamais nos chemins ne se croisent : je n'oserais pas croiser ton regard !
Son zizi au soleil Est une chose qu'on ne verra jamais. Celui qui au lit, dit-on, accomplit des merveilles Doit donc être d'un aspect bien laid ! Lorsque la Lune blafarde est voilée Il ose sortir de sa cachette Pour, après quelques mouvements saccadés, Se recroqueviller bien vite sous la couette. Pas une femme, pas une âme N'en a un jour fait la description. Son maître en fait pourtant tout un programme, A la moindre occasion ! Toutes les hypothèses sont permises... Je vous laisse élaborer la vôtre, en toute liberté. A lui vous n'aurez regrettablement pas l'heur de comparer votre gourmandise : Jamais son détenteur n'aura l'audace de vous le montrer... Si par aubaine vous le croisiez, Immortalisez donc la scène : Si à rire il ne prêtait, J'en ferais peut-être un poème obscène ! Son zizi au soleil Est une chose qu'on ne verra jamais. La nuit d'aucunes en rêvent dans leur sommeil Moi, il ne m'inspire que pour en sourire, non mais !
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fais bon vivre en bretagne .. jolie c...
Aime la mélodie, apprend les accords,...
J'aurai effectivement dû faire preuve...
Vous me semblez bien hardi, Monsieur,...
Cette déclaration enivrante que vous ...