Du bout des doigts,
Il suivait les courbes des collines,
Le creux des vallées.
Le papier était doux,
Doux comme le corps d'une femme.
Il ne savait d'ailleurs plus :
Lisait-il,
Ou caressait-il
Une peau hérissée de frissons ?
Votre photo m'a émue dès que je la vis.
Ces mains d'homme,
Aux veines saillantes,
Qui caressent si délicatement le papier...
J'aurais pu en faire un roman.
Mais quelques lignes suffisent :
L'image parle d'elle-même.
Un immense merci à vous...
19-12-2011 00:13:04
|
Loïc Vallet
- Je braille !
Lire la géographie du tendre en ayant les yeux au bout des doigts comme la sensualité au bord du cœur.
A la différence de la peau qui réagit autant que l'explorateur, le papier perforé reste insensible sous les phalanges qui courent...
Merci aux auteurs ; l'un pour la photo et l'autre pour les mots.
29-12-2011 13:34:17
|
Plume Légère
Toujours se lire du bout des doigts.
Timidement les premières fois, pour se découvrir, éveiller chaque parcelle de peau, la faire se tendre vers la caresse...
Et plus tard, y revenir encore, se manger tactilement, sans prendre de pincettes...
Merci Plume c'est très beau !