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Par un soir
Elle s'était vêtue de noir :
Transparence et légèreté,
Un fil seul la masquait.
Elle s'approcha, haut perchée,
Me regardant droit dans les yeux.
Mes sens étaient exacerbés,
Son corps était merveilleux.
Mais je lui réservais quelques turpitudes
Dont elle n'avait aucune idée.
Non point d'exercice de solitude,
Mais une soirée très enlevée.
Je me suis levé,
Suis passé derrière elle,
Ai embrassé ses lèvres, son cou,
Passé mes mains sur ses seins...
Elle commençait à papillonner.
Elle était très sensuelle :
Du feu sur ses joues,
Ses tétons durs comme l'airain.
Je sortis un bandeau de satin,
Masquai ses yeux chocolat,
Caressai le bas de ses reins.
Elle se cambra.
Je décidai d'enlever ce bout de ficelle,
Liai ses mains de cercles d'acier.
Elle bougeait comme une rebelle.
Ce n'était que le début de mon guêpier.
Nue sous les dentelles...
Je caressai son fessier.
Déjà sous elle
C'était mouillé.
Je l'emmenai hors du nid,
La fis monter dans l'ascenseur.
Elle, nue sous ses friponneries,
N'osait pas un seul cri,
Pourtant pleine de chaleur.
Son bonbon avait de l'appétit.
Arrivés dans les garages
Je la fis cambrer,
Amorçai un déboutonnage :
Sa bouche était prête à lécher.
J'engouffrai le pic dans sa bouche,
Tenant ses cheveux,
Sa croupe ouverte à tous les regards
Même s'il n'y en avait.
Le membre dur était avalé.
Remarquant son manque de docilité,
Un objet de dressage
La convainquit de se relever.
Mes doigts explorèrent son intimité.
Elle jouissait les jambes écartées,
Me suppliant de la limer.
J'entrepris de la posséder...
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Vos premiers mots chez moi,
Empreints de votre émoi...
À suivre comme de petits cailloux.