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Par un bel après-midi d'été, revenant de la plage,
nous roulions à vitesse modérée, mots et bavardages,
les teints étaient hâlés,
les sourires colorés,
les yeux pétillaient,
nous n'étions pas pressés.
Elle portait un chemisier léger que le vent parfois soulevait
légèrement, subtilement, pour laisser deviner sa peau sucrée.
Sa petite jupe d'été, pas très sage, montrait ses jambes joliment fuselées.
Nos regards croisés, au bout d'un moment se firent plus insistants.
Elle semblait deviner, ce qui me titillait...
Jouant subtilement de ses atours, elle me faisait monter dans les tours.
Sur sa cuisse chaude je posai alors, ma main et remontai plus près de son or...
Vers son oreille je m'enhardis et lui glissai : "enlève-la"...
Ce qu'elle fit en me regardant et en écartant lentement...
L'adrénaline montait, la carlingue devenait chaude.
Je passai délicatement près de son pépin, sans le toucher de ma main.
Elle ouvrit son chemisier, laissant échapper ses mamelons durcis.
Je lui demandai de se caresser...
Lentement, elle le fit, sa main effleurant entre ses cuisses élargies,
le fruit pas encore mûr.
Soudain, sans trompettes ni tambours, elle ouvrit mon pantalon déjà bien rempli,
sortit le sexe déjà bien durci,
et d'un coup l'engloutit,
pompant généreusement, décalottant le gland,
me regardant droit dans les yeux tout en le léchant.
Je tentai de conduire, tenant à elle, ne voulant aller dans le fossé, bien que je l'y aurais bien emmenée.
Elle mit les bouchées doubles et posa son pied
bien levé
de sorte que je pouvais voir sa grotte, toute humide et caressée.
Elle continuait à me regarder, suçant de plus belle.
Il fallait nous arrêter, dans un p'tit chemin ou sur le bas-côté.
Cahin-caha, nous trouvâmes un petit sentier, tout cabossé.
J'arrêtai l'engin, elle était toujours sur mon frein.
Elle me demanda de ne pas bouger,
moi, la queue toute droite dressée.
Elle sortit du véhicule, ouvrit ma portière - elle s'était déshabillée -,
se pencha à nouveau et entreprit de continuer le pompage, croupe relevée.
Je n'en pouvais plus, et glissais dans sa fente quelques phalanges.
Ses cuisses s'écartaient pour laisser mes doigts la pénétrer.
Tout était très lubrifié, glissant comme un ru en crue.
Ses gémissements étaient étouffés, par mon membre sucé.
Je décidai de la monter,
sortis moi aussi, l'allongeai sur le capot encore chaud de la carburation.
En tenant ses chevilles fermement, j'écartai pour pouvoir accéder à sa courte toison, fauchée ras comme les blés.
Je décidai de la lécher.
Sa fente dégoulinait, ma langue sur ses seins s'aventurait.
"Encore...", elle me suppliait.
Son bonbon je croquai, ce qui la faisait monter.
"Prends-moi" me dit-elle, ce que je fis sans plus attendre
- on ne fait pas attendre une demoiselle.
D'un coup je l'enfournai, un cri jaillit d'elle.
Je décidai de la labourer, cris et "ouiiiii" sortaient.
Désirable comme jamais elle était,
là, tous les deux, jouissant au milieu de l'été.
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J'aime beaucoup ce "Fouillant la...
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