Ils ont taillé leur plume

Il m'est venu une idée, une fois n'est pas coutume :
Je voudrais vous céder la plume !

Oh, je sais ce que vous allez dire :
"Je n'ai aucun don pour écrire,
Ni pour les rimes assortir !"

Taratata !
Il n'est point besoin de talent pour cela !

Aussi vous lancé-je un défi,
Que j'espère vous relèverez, lecteur ami.
Ne soyez donc point timoré et indécis !

Voici ce dont il est question,
Au Diable tout embarras pudibond !

Vous avez... tout le temps que vous souhaitez
Pour me conter
Un songe un peu osé !

Mais non, vous n'y êtes pas du tout !
La Plume et son Porte-Plume, sur ce plan, se débrouillent très bien sans vous !

Quatre essais transformés,
Et je ne compte pas ceux qui ont échoué !
Il s'agit juste d'un peu de curiosité !

Ici  j'étale mes joies, mes peines et mes travers,
Je me doute que parmi vous se cachent des pervers !

Nombreux sont ceux
Qui ne laissent de trace derrière eux.
Je voudrais juste vous connaître mieux !

Soyez d'humeur frivole,
Je veux que l'on m'affriole !

Même vous, que je connais dans la "vraie" vie,
Osez me dévoiler, non pas une partie de votre anatomie !,
Juste le songe d'une nuit...

De votre audace je m'inquiète :
Voyons si vous me ferez rosir les pommettes !

Car n'allez pas me faire croire,
Que cela ne vous arrive jamais, dans le noir,
De fantasmer, même sans le vouloir !

Alors à vos plumes,
Que vos rêves votre mémoire exhume !

Quelques règles toutefois sont à respecter,
Je tiens à le préciser,
Si vous voulez être ici publié !

Faire des vers,
Respecter, au mieux, l'orthographe de Molière - par là j'entends ne pas utiliser le langage SMS des impubères ! -,
Le tout, sans tomber dans le vulgaire !

Vous le savez comme moi,
Peu importe la longueur pourvu qu'il y ait de l'émoi...

Et en prime une récompense,
Pour tous ceux qui entreront dans la danse
Et nous mettront en transes... Avis aux amateurs et aux curieux !

Pour peu qu'ils me laissent leur nom et leur adresse, par mail privé,
Je me ferai un plaisir une gâterie buccale de leur prodiguer !

D'aucunes j'entends déjà sangloter,
Se croyant, parce que femmes, évincées.
Que nenni ! Sans discrimination de sexe, la parole de Plume Légère est engagée !

Voici mon essai,
A l'exercice que je viens de vous proposer...


Marche à suivre pour participer :

  • écrire un poème rimé évoquant un rêve sensuel,
  • me le faire parvenir via ma boîte mail,
  • ne pas oublier de le signer de votre pseudo,
  • inscrire vos nom, prénom et adresse si la petite gâterie vous intéresse !

Je me réserve bien entendu le droit de censurer tout texte ne respectant pas l'esprit qui règne ici...

A vos plumes !



L'étrange voyage
Écrit par Fred   
Jeudi, 19 Janvier 2012 12:14

C'était un soir de pluie.
Rentrée du travail
Elle avait trouvé cette lettre...
Surprise, elle l'ouvrit.
Bien mystérieuse missive !
Écriture élégante
Teintée d'un léger parfum.
Ces quelques mots :
"Rendez-vous 20H30 sur le quai...
Venez seule."

Un billet de train était accolé.
Intriguée mais piquée,
Troublée, elle s'affaira :
Un dîner léger et
Se pouponner...
L'écriture lui était familière...
Elle relisait en pensées les mots,
Choisissant, le regard brillant,
Une tenue mettant en valeur
Sa silhouette chaloupante,
Gainant de noir ses jolies jambes fuselées.
Dans le miroir, l'ensemble était du plus bel effet !

Avec le peu de circulation du soir
Elle arriva sans encombre quelques minutes plus tard.
Personne ou presque sur le quai.
Le convoi arriva.
Son pas soudain hésita, mais
La jambe gainée décida de monter.
Cheminant dans l'allée
Elle arriva au dit compartiment.
Son cœur cognait.
La main un peu tremblante,
Elle ouvrit le loquet.
Personne...
Juste, posé sur la couchette,
Un joli bouquet parfumé.
Elle remarqua une carte et quelques mots :
"Installez-vous confortablement, vous n'aurez pas longtemps à patienter.
Mais à 21H30, la lumière vous éteindrez."
Elle prit un livre qu'elle avait emmené,
Une histoire de rencontre un soir d'été...
Mais ses pensées l'assaillaient.
Plus le temps passait, plus son cœur s'accélérait...

21H30 !
Ses mains devinrent moites.
Elle se leva et éteignit la lumière.
Son cœur battait la chamade.
Son chemisier joliment décolleté était tendu sous l'étoffe,
Ses lèvres sèches, son souffle rapide et court.
Un frisson électrique sillonna son corps jusqu'à son intimité,
Elle avait très chaud soudainement...

La porte s'ouvrit.
Elle ne respirait plus, n'osait parler.
Un doigt sur posa sur ses lèvres, comme pour lui faire silence.
"Chuuuut......"
Elle sentait son odeur, un parfum légèrement musqué.
Il sentait le frais.
Ses seins étaient parcourus de picotements,
Sa toison perlait maintenant...
Un bandeau se posa sur ses yeux.
Elle ne put empêcher ses reins de se cambrer de plaisir.
Elle était tout désir, tout plaisir...
Ses mains la touchaient,
Troublée et excitée elle était.
Il les fit glisser doucement
Sur le haut de ses épaules, qui lentement se dénudaient...
Son torse contre elle était collé.
Les boutons un à un furent écartés,
Dévoilant ses seins enserrés et drus...
Un frisson exquis la traversa.
Ne pouvant empêcher un petit "hummm" de plaisir,
Contre lui elle s'abandonnait,
Sentant contre ses reins sa virilité.
Son cou de baisers fut parcouru,
Sa jupe soudainement relevée,
Dévoilant son intimité
Qu'elle ne cherchait pas à cacher.
Elle posa sur la couchette un pied de stilleto chaussé :
Offrande ouverte
Qu'un regard passant aurait pu, derrière le voile,
Apercevoir...
Enivrée elle était.
Ses doigts maintenant la parcouraient.
Deux pied posés, de l'autre côté.
De multiples spasmes orgasmés
Tendaient son sexe vers ses doigts si affairés,
Fouillant toutes les issues de son corps excitée...

 
Sur ton rivage
Écrit par Fred   
Samedi, 10 Décembre 2011 16:14

La nuit était tombée,
Doucement comme à l'accoutumée.
Fatiguée de cette journée harassante
Un doux repos tu méritais.
Tu étais partie te coucher.
Sous la couette tu t'étais glissée,
Tes yeux et leurs mille feux s'étaient fermés.
Abandonnant ma lecture,
Près de toi je me glissais.
L'odeur de ton sommeil était déjà là,
Irrésistible effluve de ton corps parfumé
Comme un élixir auquel on ne peut résister.
Alors plus près je me suis approché,
Effleurant cette épaule dénudée,
Caressant ce rêve en-morphée,
Ma main glissant comme par gravité
Vers un Eden tout moite.
Un murmure tu as prononcé
Comme une invitation à câliner.
Alors caresses et douceurs se sont aventurées.
Tendre rosée s'est soudainement invitée,
Recouvrant mes doigts.
Un extrait de toi...
Mon désir brûlant s'aventura
Dans cette bonbonnière du soir,
Toute de rose vêtue.
Tes seins se firent drus
Et, doucement cette nuit,
De mon désir si tendu,
Je te fis cadeau de mon corps,
D'allées et venues
Provoquant en toi
Moult flux et reflux...

 
Le bon goût de l'herbe sauvage
Écrit par Fred   
Jeudi, 01 Décembre 2011 22:47

Par un bel après-midi d'été, revenant de la plage,
nous roulions à vitesse modérée, mots et bavardages,
les teints étaient hâlés,
les sourires colorés,
les yeux pétillaient,
nous n'étions pas pressés.
Elle portait un chemisier léger que le vent parfois soulevait
légèrement, subtilement, pour laisser deviner sa peau sucrée.
Sa petite jupe d'été, pas très sage, montrait ses jambes joliment fuselées.
Nos regards croisés, au bout d'un moment se firent plus insistants.
Elle semblait deviner, ce qui me titillait...
Jouant subtilement de ses atours, elle me faisait monter dans les tours.
Sur sa cuisse chaude je posai alors, ma main et remontai plus près de son or...
Vers son oreille je m'enhardis et lui glissai : "enlève-la"...
Ce qu'elle fit en me regardant et en écartant lentement...
L'adrénaline montait, la carlingue devenait chaude.
Je passai délicatement près de son pépin, sans le toucher de ma main.
Elle ouvrit son chemisier, laissant échapper ses mamelons durcis.
Je lui demandai de se caresser...
Lentement, elle le fit, sa main effleurant entre ses cuisses élargies,
le fruit pas encore mûr.
Soudain, sans trompettes ni tambours, elle ouvrit mon pantalon déjà bien rempli,
sortit le sexe déjà bien durci,
et d'un coup l'engloutit,
pompant généreusement, décalottant le gland,
me regardant droit dans les yeux tout en le léchant.
Je tentai de conduire, tenant à elle, ne voulant aller dans le fossé, bien que je l'y aurais bien emmenée.
Elle mit les bouchées doubles et posa son pied
bien levé
de sorte que je pouvais voir sa grotte, toute humide et caressée.
Elle continuait à me regarder, suçant de plus belle.
Il fallait nous arrêter, dans un p'tit chemin ou sur le bas-côté.
Cahin-caha, nous trouvâmes un petit sentier, tout cabossé.
J'arrêtai l'engin, elle était toujours sur mon frein.
Elle me demanda de ne pas bouger,
moi, la queue toute droite dressée.
Elle sortit du véhicule, ouvrit ma portière - elle s'était déshabillée -,
se pencha à nouveau et entreprit de continuer le pompage, croupe relevée.
Je n'en pouvais plus, et glissais dans sa fente quelques phalanges.
Ses cuisses s'écartaient pour laisser mes doigts la pénétrer.
Tout était très lubrifié, glissant comme un ru en crue.
Ses gémissements étaient étouffés, par mon membre sucé.
Je décidai de la monter,
sortis moi aussi, l'allongeai sur le capot encore chaud de la carburation.
En tenant ses chevilles fermement, j'écartai pour pouvoir accéder à sa courte toison, fauchée ras comme les blés.
Je décidai de la lécher.
Sa fente dégoulinait, ma langue sur ses seins s'aventurait.
"Encore...", elle me suppliait.
Son bonbon je croquai, ce qui la faisait monter.
"Prends-moi" me dit-elle, ce que je fis sans plus attendre
- on ne fait pas attendre une demoiselle.
D'un coup je l'enfournai, un cri jaillit d'elle.
Je décidai de la labourer, cris et "ouiiiii" sortaient.
Désirable comme jamais elle était,
là, tous les deux, jouissant au milieu de l'été.

 
Sur le sentier des tentations
Écrit par Fred   
Lundi, 28 Novembre 2011 19:18

Par un soir
Elle s'était vêtue de noir :
Transparence et légèreté,
Un fil seul la masquait.

Elle s'approcha, haut perchée,
Me regardant droit dans les yeux.
Mes sens étaient exacerbés,
Son corps était merveilleux.

Mais je lui réservais quelques turpitudes
Dont elle n'avait aucune idée.
Non point d'exercice de solitude,
Mais une soirée très enlevée.

Je me suis levé,
Suis passé derrière elle,
Ai embrassé ses lèvres, son cou,
Passé mes mains sur ses seins...
Elle commençait à papillonner.
Elle était très sensuelle :
Du feu sur ses joues,
Ses tétons durs comme l'airain.

Je sortis un bandeau de satin,
Masquai ses yeux chocolat,
Caressai le bas de ses reins.
Elle se cambra.

Je décidai d'enlever ce bout de ficelle,
Liai ses mains de cercles d'acier.
Elle bougeait comme une rebelle.
Ce n'était que le début de mon guêpier.

Nue sous les dentelles...
Je caressai son fessier.
Déjà sous elle
C'était mouillé.

Je l'emmenai hors du nid,
La fis monter dans l'ascenseur.
Elle, nue sous ses friponneries,
N'osait pas un seul cri,
Pourtant pleine de chaleur.
Son bonbon avait de l'appétit.

Arrivés dans les garages
Je la fis cambrer,
Amorçai un déboutonnage :
Sa bouche était prête à lécher.

J'engouffrai le pic dans sa bouche,
Tenant ses cheveux,
Sa croupe ouverte à tous les regards
Même s'il n'y en avait.
Le membre dur était avalé.
Remarquant son manque de docilité,
Un objet de dressage
La convainquit de se relever.

Mes doigts explorèrent son intimité.
Elle jouissait les jambes écartées,
Me suppliant de la limer.
J'entrepris de la posséder...

 
Moment suspendu
Écrit par Fred Sonal   
Vendredi, 23 Avril 2010 00:00

Ma main était là, telle un dragon
Gardant avidement son trésor,
Sur sa hanche qui formait un mirador,
Surplombant l’aimé buisson.

Elle jubilait de pouvoir ainsi veiller
Le corps de sommeil alangui
De mon alter ego chéri.
En cet instant précieux j'exultais !

 
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